De janvier à juillet 2026, Guillaume Vivier a été accueilli au LPCN en tant que stagiaire de Master 2 recherche, il a aidé à mener à bien les inclusions 2026 du projet DREMA -Drunkorexia with Ecological Momentary Assesment. Ce projet, sous la direction de Ludivine Ritz (MC HDR, LPCN, Université de Caen Normandie), a pour volonté d’étudier les déclencheurs et la temporalité des différents comportements dans la drunkorexie, étant est l’association d’une consommation excessive d’alcool à un trouble alimentaire.
Le parcours de Guillaume Vivier

Après une licence de psychologie à l’université de Rennes 2, il s’oriente vers le Master « Cognition, Neurosciences et Psychologie » de Tours, co-géré par les laboratoires iBraiN (imaging brain and neuropsychiatry) et le CeRCA (Centre de Recherches sur la Cognition et l’Apprentissage). Ce Master, à la croisée de la biologie, la psychologie et des neurosciences, a pour vocation de former et d’orienter vers la recherche.
Suite à des stages en addictologie, il décide d’orienter son mémoire de M1 autour de la « Relation entre la Régulation Emotionnelle et les Fonctions Exécutives dans le Trouble d’usage de l’Alcool ». S’ancrer dans le projet DREMA, qui s’intéresse aux comportements, aux motivations et à l’environnement autour de la drunkorexie a semblé une suite logique de son parcours.
Le projet DREMA : renseigner, étudier et approfondir la drunkorexie
Etant un domaine encore peu exploré en psychopathologie et peu connu du grand public, le projet DREMA étudie les déclencheurs et la temporalité de ses comportements. La drunkorexie, étant un ensemble de comportements à risque et particulièrement présent chez les étudiants, comprendre ces comportements permettra une meilleure compréhension des modes de consommations et de prévention chez les étudiants.
Une fin de stage sous le prisme de la valorisation scientifique
A la fin de ce semestre, Guillaume a pu présenter un poster au GREPACO 2026 à Genève et présentera une future communication au congrès de « Vivre les émotions » en novembre 2026 à Vannes. Aujourd’hui diplomé d’un master 2, il souhaite se diriger vers une thèse en psychologie, abordant des domaines de recherche tels que les champs conatifs et cognitifs en psychopathologie et/ou en psychologie de la santé.
